Donald Jay Fagen, né le 10 janvier 1948 à Passaic (New Jersey), est un auteur-compositeur-interprète et musicien américain. Il est cofondateur, chanteur principal, coauteur et claviériste du groupe de rock Steely Dan, formé au début des années 1970 avec Walter Becker. En parallèle, il mène une carrière solo comprenant quatre albums studio, dont The Nightfly (1982), nommé à sept reprises aux Grammy Awards. Après un long hiatus (1981-1993), Steely Dan reprend ses activités et publie deux nouveaux albums. Fagen et Becker sont intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 2001 avec Steely Dan. Après la mort de Becker en 2017, il continue de tourner sous le nom du groupe jusqu’en 2024, et deux années plus tard, sa belle-fille Amy Helm annonce qu'il a pris sa retraite.

Donald Fagen
Donald Fagen en 2017.
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Donald Jay FagenVoir et modifier les données sur Wikidata
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Depuis 1965Voir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

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Jeunesse

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Donald Fagen naît à Passaic, dans le New Jersey, le 10 janvier 1948[1], de parents juifs, descendants d’immigrants venus de Russie, de Lettonie et d’Autriche, arrivés aux États-Unis au début du XXe siècle[2]. Son père, Joseph « Jerry » Fagen, est comptable, et sa mère, Elinor (née Rosenberg), femme au foyer, avait été chanteuse de swing dans la région des Montagnes Catskill, dans l’État de New York, de son enfance jusqu’à l’adolescence[3],[4]. Sa famille s’installe à Fair Lawn, une petite ville proche de Passaic. À l’âge de dix ans, il déménage avec ses parents et sa sœur cadette à Kendall Park, une zone résidentielle nouvellement construite de South Brunswick, dans le New Jersey. Cette transition le perturbe profondément. Il déteste vivre en banlieue[5]. Il se souvient plus tard que cela « ressemblait à une prison. Je pense avoir perdu confiance dans le jugement de mes parent… C’était probablement la première fois que je réalisais que j’avais ma propre vision de la vie ». Sa vie à Kendall Park, notamment sa passion adolescente pour les émissions nocturnes à la radio[6] inspirera plus tard son album The Nightfly[3].

 
Dortoirs du Bard College, évoqués dans la chanson de Steely Dan My Old School

Fagen s’intéresse au rock et au rhythm and blues à la fin des années 1950. Le premier disque qu’il achète est « Reelin’ and Rockin’ » de Chuck Berry[3]. À l’âge de 11 ans, sa cousine Barbara Cohen lui fait découvrir le jazz et il assiste au Newport Jazz Festival, devenant ce qu’il décrit comme un « snob du jazz » : « J’ai perdu tout intérêt pour le rock ’n’ roll et commencé à développer une personnalité antisociale »[7]. Au début des années 1960, à partir de l’âge de 12 ans, il fréquente régulièrement le Village Vanguard, où il est particulièrement impressionné par Earl Hines, Willie « The Lion » Smith et Bill Evans[8]. Il prend fréquemment le bus pour Manhattan afin d’assister aux concerts de musiciens de jazz tels que Charles Mingus, Sonny Rollins, Thelonious Monk et Miles Davis. Il apprend à jouer du piano et joue du baryton dans la fanfare de son lycée[7]. Il développe également une passion durable pour le tennis de table[9]. À la fin de son adolescence, il se tourne vers la soul, le funk, la Motown et Sly and the Family Stone. Il exprime également son admiration pour les Boswell Sisters, Henry Mancini et Ray Charles[8].

Après avoir obtenu son diplôme de la South Brunswick High School en 1965, il s’inscrit au Bard College situé à Annandale-on-Hudson pour étudier la littérature anglaise, où il rencontre Walter Becker dans un café en 1967[10].Ce dernier a 17 ans, Fagen en a 19[11]. Walter Becker a raconté : « Quand je je suis arrivée à Bard en première année, Donald y était déjà depuis deux ans. J'ai découvert qu'il jouait dans tous les groupes du campus, dans tous les styles de musique. J'ai donc compris qu'il était le gars à qui parler ». Becker et Fagen jouent dans des ensembles changeants de musiciens, dont le futur acteur Chevy Chase, des groupes qui ont pour nom Leather Canary, le Don Fagen Jazz Trio et le Bad Rock Band[12]. Fagen décrit ces groupes universitaires comme sonnant « à la façon des Kingsmen jouant du Frank Zappa »[13]. Aucun de ces groupes ne dure longtemps, mais le partenariat entre Fagen et Becker fleurit et se développe. Au tout début de leur carrière, ils travaillent avec le groupe Jay and the Americans, pour lequel ils utilisent des pseudonymes. Au début des années 1970, ils sont engagés comme auteurs-compositeurs de musique pop pour ABC/Dunhill Records, qui publiera tous les albums de Steely Dan dans les années 1970[2].

Steely Dan

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A l’été 1970, Fagen et Becker répondent à une petite annonce publiée dans le Village Voice, recherchant « un bassiste et un claviériste ayant des bases en jazz », publiée par le guitariste Denny Dias[14]. Dias est immédiatement impressionné par leurs capacités, et notamment par le fait qu’ils disposent déjà d’un grand nombre de compositions originales. La formation naissante devient presque instantanément le groupe de Fagen et Becker. Amateurs de la littérature de la Beat Generation, les deux compères nomment le groupe d’après un vibromasseur à vapeur mentionné dans le roman Naked Lunch de William S. Burroughs[15],[16],[17].

 
Steely Dan : Walter Becker et Donald Fagen en 1977

La première formation de Steely Dan est constituée en décembre 1971 à Los Angeles, où Becker et Fagen se sont installés pour travailler comme auteurs-compositeurs salariés pour ABC/Dunhill, cornaqués par le producteur Gary Katz. Becker et Fagen forment le noyau du groupe et écrivent toutes les chansons, Becker jouant la basse puis la guitare solo, et Fagen les claviers et le chant. Aux côtés de Denny Dias, Ils recrutent Jeff « Skunk » Baxter (guitare), Jim Hodder (Batterie) ainsi que le chanteur David Palmer et publient avec succès leur premier album Can't Buy a Thrill en 1972.

Après la sortie de leur troisième album Pretzel Logic en 1974, Donald Fagen et Walter Becker décident d'abandonner les tournées et dissolvent leur groupe. Ils évoluent vers un projet de studio où ils font interpréter leur musique par différents musiciens de leur choix, jusqu'à quarante se succédant sur leurs albums[18]. L’œuvre la plus vendue de Steely Dan est Aja en 1977, certifié disque de platine. Trois ans plus tard paraît leur septième album, Gaucho qui marque la fin temporaire de leur partenariat, lequel reprend au début des années 1990. Leur album suivant ne sort qu’en 1995 avec l’album live Alive in America. Il est suivi de Two Against Nature en 2000, récompensé par plusieurs Grammy Awards dont celui d'album de l'année[19] puis de Everything Must Go en 2003, dernier album studio du groupe. Un DVD de concert, Two Against Nature, comprend des extraits couvrant une grande partie de l’histoire du groupe, qui dans les années 2000 et 2010 multiplie concerts et tournées jusqu'à la disparition de Walter Becker.

Après la mort de Walter Becker le 3 septembre 2017, Fagen souhaite abandonner le nom Steely Dan par respect pour son partenaire et tourner sous une autre appellation, mais les promoteurs l’en dissuadent pour des raisons commerciales[20]. Donald Fagen continue à tourner sous le nom de Steely Dan, jusqu'en 2024 et le décès de son épouse Libby Titus le 13 octobre[21]. En 2026, il apparait avec sa belle-fille Amy Helm sur les réseaux sociaux dans des courtes vidéos annonçant des concerts du Helm Family Midnight Ramble dans les studios Levon Helm à Woodstock[22], où il se produit aux claviers et au chant entouré d'Amy Helm et de nombreux musiciens[22]. Cette dernière annonce qu'il « profite de sa retraite », et qu'il prépare un album avec son fils[22].

Carrière solo

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Un pressage canadien du single I.G.Y en 1982

Après la première séparation de Steely Dan en 1981, Fagen publie son premier album solo, The Nightfly, en octobre 1982. Il est certifié disque de platine pour des ventes dépassant le million d’exemplaires aux États-Unis et atteint la 11e place du classement Billboard Top 200 des albums[23].

Le premier single, « I.G.Y. », sorti en septembre 1982[24], atteint la 26e place du Billboard Hot 100. Le single suivant, « New Frontier » (janvier 1983[25]), atteint la 70e place et est accompagné d’un clip vidéo. The Nightfly est nommé pour le Grammy Award de l’album de l’année.

Durant le reste des années 1980, Fagen contribue à des bandes originales et écrit une chronique pour le magazine Premiere. En 1988, il publie « Century’s End », extrait de la musique du film Bright Lights, Big City avec Michael J. Fox. À la fin de la décennie, il revient sur scène avec le New York Rock and Soul Revue[1]. Becker et Fagen se retrouvent en 1986 pour travailler sur le premier album du mannequin et chanteuse Rosie Vela.[26]. Becker produit le deuxième album de Fagen, Kamakiriad (1993), qui est nommé pour le Grammy Award de l’album de l’année et atteint la 10e place du Billboard Top 200[23]. Fagen coproduit et joue des claviers sur le premier album solo de Walter Becker, 11 Tracks of Whack (1994). C'est à cette époque qu'ils refondent Steely Dan.

Le troisième album solo de Fagen, Morph the Cat sort le 14 mars 2006 et réunit Wayne Krantz (guitare), Jon Herington (guitare), Keith Carlock (batterie), Freddie Washington (basse), Ted Baker (piano) et Walt Weiskopf (saxophone) qui sont tous des musiciens du groupe de tournée Steely Dan. Il atteint la 26e place du Billboard Top 200[23]. Morph the Cat est désigné album de l’année par le magazine Mix. Le mixage en son surround 5.1 remporte le Grammy Award du meilleur album en son surround[23].

En 2007, les trois premiers albums de Fagen sont publiés dans un coffret, Nightfly Trilogy, au format MVI (Music Video Interactive). Le quatrième album de Fagen, Sunken Condos, sort en 2012 et atteint la 12e place du Billboard Top 200[23]. La même année, il part en tournée avec les Dukes of September, aux côtés de Michael McDonald et Boz Scaggs[27].

En 2013, Donald Fagen publie une autobiographie intitulée Eminent Hipsters[28]. Une biographie, Nightfly: The Life of Steely Dan's Donald Fagen de Peter Jones, est publiée en 2022[29].

Donald Fagen utilise fréquemment des pseudonymes. Il rédige les notes de pochette de Can't Buy a Thrill sous le nom de Tristan Fabriani, qu’il utilise également sur scène lorsqu’il joue des claviers pour Jay and the Americans (Becker utilisant le pseudonyme Gus Mahler). Sur ses albums solo, lorsqu’il joue ou programme une partie de synthétiseur pour imiter un instrument réel (basse, vibraphone, cuivres), il crédite l’un de ses alias : Illinois Elohainu, Phonus Quaver ou Harlan Post[2].

Style et thèmes

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Donald Fagen se considère à la fois comme un pianiste autodidacte et un chanteur autodidacte, bien qu’il ait suivi pendant quelques semestres une formation au Berklee College of Music et pris des cours de chant au milieu des années 1970, par précaution après avoir ressenti les effets de fatigue liés à des années de tournée. Bien qu’il ait appris à devenir un artiste de scène, Fagen souffre en début de carrière d’un trac important, ce qui conduit le producteur de Steely Dan, Gary Katz, à engager David Palmer pour chanter deux morceaux sur le premier album du groupe, Can't Buy a Thrill. Cela entraîne également le recrutement de Royce Jones et Michael McDonald comme chanteurs lors des tournées du groupe au début des années 1970. Fagen joue du piano électrique Fender Rhodes et du piano électrique Wurlitzer.

En tant que compositeur, il ne s’inscrit dans aucun genre clairement défini, puisant plutôt dans des éléments de rock, de rhythm and blues, de blues, de soul, de jazz, de pop, de country, de funk, de musique de film, de comédie musicale, du Great American Songbook, ainsi que chez des compositeurs classiques tels que Bach et Stravinsky[2]. Une caractéristique de la musique de Steely Dan comme de son œuvre solo est le son distinctif d’un accord appelé « mu majeur », dans lequel une seconde majeure est ajoutée à un accord de trois notes[2].

Selon Robert Christgau, sur le plan des paroles, Fagen est un « ironiste pathologique »[30] qui « ne se soucie guère des hippies » ni du message de la contre-culture de sa génération : « Ses années 1960 sont les années Kennedy, où un jeune blanc de banlieue, intelligent mais quelque peu superficiel, pouvait rêver de Brubeck, de bohème, de gadgets d’abris antiatomiques et de liaisons ferroviaires transocéaniques vers des destinations exotiques »[31]. Les chansons de Bertolt Brecht et Kurt Weill ont exercé une influence importante sur l’ironie de Fagen[2].

Vie personnelle

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Le cousin de Donald Fagen, Alan Rosenberg, est un acteur qui a été président du Screen Actors Guild, tandis que son autre cousin Mark Rosenberg était un militant de Students for a Democratic Society et un producteur de cinéma[32].

En 1993, Il épouse l’autrice-compositrice Libby Titus. Bien qu’ils aient fréquenté le Bard College à peu près à la même époque, ils ne deviennent amis qu’en 1987, lorsqu’ils se retrouvent en coulisses lors d’un concert de Dr. John. Le 4 janvier 2016, Titus est blessée après que Fagen l’aurait poussée contre un encadrement de fenêtre en marbre dans leur appartement de l’Upper East Side[33]. Titus a coécrit la chanson « Florida Room » sur l’album Kamakiriad (1993). Ils n'ont pas eu d'enfant. Libby Titus meurt le 13 octobre 2024 à l'âge de 77 ans[34]. Amy Helm, la fille de Titus et de son ancien partenaire Levon Helm, gère les studios Levon Helm à Woodstock où elle se produit avec Donald Fagen et de nombreux musiciens invités en 2026[22].

Discographie

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Albums solo

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Album live

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DVD tutoriel

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Récompenses

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Liens externes

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Notes et références

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  1. a et b (en) Stephen Thomas Erlewine, « Donald Fagen Biography », sur allmusic.com (consulté le 5 mai 2026)
  2. a b c d e et f Peter Jones, Nightfly: The Life of Steely Dan's Donald Fagen, Chicago Review Press (ISBN 978-0-913705-29-2)
  3. a b et c Sweet, Steely Dan: Reelin' in the Years 7.
  4. Donald Fagen, Eminent hipsters, Penguin Group (USA) Incorporated, 2013 (ISBN 9780670025510)
  5. James L. Kelley, "Steely Dan's Donald Fagen: A case of mistaken self-identity, corrected by self-reformulation." In: E. Vanderheiden, & C.-H. Mayer (Eds.), Mistakes, errors and failures across cultures: Navigating potentials (p. 91-107). Cham, Switzerland: Springer, 2019, p. 97.
  6. Donald Fagen, « Jean Shepherd, the man who told A Christmas Story », sur Slate.com, 23 décembre 2013 (consulté le 11 février 2014)
  7. a et b Sweet, Steely Dan: Reelin' in the Years 8.
  8. a et b Allen Morrison, « An Eminent Hipster Speaks », DownBeat, Elmhurst, Illinois, Maher Publications,‎ décembre 2013
  9. Sweet, Steely Dan: Reelin' in the Years 9.
  10. Sweet, Steely Dan: Reelin' in the Years 10.
  11. Rob Brunner, « Back to Annandale (article originally from Entertainment Weekly) », sur The Steely Dan Reader, 17 mars 2006 (consulté le 25 août 2023)
  12. Fruchter, Rena. (2007). I'm Chevy Chase...and You're Not. Virgin Books.
  13. Sweet, Steely Dan: Reelin' in the Years 12.
  14. « The Mojo Interview » [archive du 6 mai 2006], sur Steelydan.com (consulté le 3 octobre 2016)
  15. « The Return of Steely Dan », sur Mojo Magazine, octobre 1995 (consulté le 15 décembre 2006)
  16. « Official Steely Dan FAQ » [archive du 27 décembre 2011] (consulté le 18 janvier 2007)
  17. Williams S. Burroughs, Naked Lunch, New York, Grove Press, 1962, 1991 reprint éd. (lire en ligne  ), 77
  18. « 1001 albums you must hear before you die - Aja », sur bbc.co.uk (consulté le 6 mai 2026)
  19. Brad Nelson, « Five of the Grammys most mystifying awards, from Milli Vanilli to Steely Dan », sur theguardian.com, 8 février 2015 (consulté le 5 mai 2026)
  20. « Donald Fagen Discusses the Loss of Walter Becker and Steely Dan's Future », sur Rollingstone.com, 19 décembre 2017 (consulté le 25 août 2020)
  21. « Libby Titus, compositrice de « Love Has No Pride », est morte », sur rollingstone.fr, 16 octobre 2024 (consulté le 5 mai 2026)
  22. a b c et d Devon Ivie, « Donald Fagen Is Retired and Thriving in Woodstock », sur Vulture.com, 7 avril 2026 (consulté le 5 mai 2026)
  23. a b c d et e « Donald Fagen Awards », AllMusic (consulté le 9 juin 2016)
  24. « Donald Fagen - I.G.Y. (What A Beautiful World) », sur 45cat.com
  25. « Donald Fagen - New Frontier », sur 45cat.com
  26. « Rosie Vela – Zazu Album », sur Broberg.pp.se, 10 septembre 2000 (consulté le 31 janvier 2013)
  27. « Great Performances: About the Program », sur PBS, 24 février 2014 (consulté le 9 juin 2016)
  28. Anthony Quinn, « Eminent Hipsters by Donald Fagen – review », The Guardian, www.theguardian.com,‎ 14 novembre 2013 (lire en ligne)
  29. « Reelin' in the Years (And Peelin' Back the Layers) of Steely Dan's Donald Fagen »
  30. Robert Christgau, « Xgau Sez: June, 2021 », sur And It Don't Stop, Substack, 16 juin 2021 (consulté le 17 juin 2021)
  31. Robert Christgau, « Virtual Hep », The Village Voice, robertchristgau.com,‎ 10 août 1993 (lire en ligne, consulté le 18 juin 2021)
  32. Charles Michener, « In Theater and Politics, Alan Rosenberg Affirms the Lessons of His Undergraduate Years », Case Western Reserve, printemps 2009 (consulté le 4 avril 2014) art/sci misspells Fagen's name but identification is clear.
  33. « Steely Dan's Donald Fagen arrested on assault charge », Cnn.com,‎ 5 janvier 2016 (lire en ligne)
  34. (en) « Libby Titus Fagen », sur www.steelydan.com, 14 octobre 2024 (consulté le 15 octobre 2024)
  35. a b c et d « Donald Fagen | Artist | GRAMMY.com », sur grammy.com (consulté le 2 mai 2026)


📚 Artikel Terkait di Wikipedia

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Assessment of Ozone Depletion 2014: Twenty Questions and Answers About the Ozone Layer: Introduction », sur www.esrl.noaa.gov (consulté le 2 décembre 2016). (en)

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Week & Space Technology,‎ 7 mai 2018 (lire en ligne) (en) « Airbus sees potential for A330neo sales; Boeing sees opportunity », sur Leeham News, 6 juin

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