Neuralink est une start-up américaine en neurotechnologie, cofondée en 2016 par Elon Musk et huit chercheurs ou ingénieurs, à San Francisco[2], avec comme objectif la recherche et le développement d'implants cérébraux de type Interface neuronale directe implantables chez des patients dont le cerveau a été lésé.

Neuralink
logo de Neuralink
illustration de Neuralink
Pioneer Building, siège social historique initial des startups OpenAI et Neuralink, de San Francisco en Californie.

Création Juin 2016Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs Elon Musk et Jared Birchall (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Drapeau des États-Unis États-Unis
Directeurs Elon Musk (depuis 2016) et Jared Birchall (en) (depuis 2016)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité NeurotechnologieVoir et modifier les données sur Wikidata
Produits Neurochip (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif 300 (2022)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web neuralink.comVoir et modifier les données sur Wikidata

Le terme transhumanisme n'apparaît pas dans les statuts juridiques ou les documents officiels de Neuralink, mais des commentateurs académiques ou médiatiques ont qualifié certains objectifs de l'entreprise comme en relevant, notamment après qu'Elon Musk ait dit, lors de la conférence annuelle de Neuralink en 2020, vouloir atteindre une « symbiose avec l'IA ».

Description

modifier
 
Exemple d'enregistrement d'ondes cérébrales par électroencéphalogramme.

La société de recherche et développement Neuralink vise à développer des puces électroniques-neurologiques (neurochip (en)) pouvant être intégrées dans le cerveau, par exemple pour augmenter la mémoire, ou piloter des terminaux par la pensée, ou encore pour mieux associer le cerveau et l'intelligence artificielle[3],[4],[5]...

À l'image de la reconnaissance automatique de la parole et d'empreinte acoustique, le principe d'interactions humain-machine repose entre autres sur la reconnaissance et le traitement informatique-numérique d'ondes cérébrales enregistrées par électroencéphalogramme.

Lors d'une présentation de 2020 effectuée par Elon Musk, l'implant mesurait 23 mm de diamètre pour 8 mm d'épaisseur[6]. Une taille réduite qui devrait permettre à la puce d'être implantée facilement, en ne laissant qu'une petite cicatrice sous le cuir chevelu[6].

Histoire

modifier
 
Elon Musk (2022)

En 2015, Elon Musk et Sam Altman fondent leur startup OpenAI (ChatGPT, intelligence artificielle, IA) dans le Pioneer Building (bâtiment des pionniers, en anglais) de San Francisco, au nord de l'actuelle Silicon Valley en Californie

En 2016, dans les mêmes lieux, Elon Musk fonde une seconde startup : Neuralink, avec une équipe de huit cofondateurs (Ben Rapoport, Dongjin Seo, Max Hodak, Paul Merolla, Philip Sabes, Tim Gardner, Tim Hanson, Vanessa Tolosa)[7],[2],[8],[9],[10],[11].

La société est basée à Fremont, en Californie. En 2024, elle annonce prévoir un bâtiment de trois étages de bureaux et d'espaces de production, près d'Austin, dans la localité de Del Valle, à environ 16 kilomètres à l'est de la Gigafactory Texas, le siège social et site de production de Tesla ouvert en 2022[12].

Depuis sa création, l'entreprise a recruté des neuroscientifiques de renom issus d'universités prestigieuses[13] et cherche à recruter d'autres experts du domaine.

En 2019, Neuralink, qui comptait alors 90 employés, lève 158 millions de dollars (dont 100 millions apportés par Elon Musk)[14]. À cette époque, Neuralink annonçait alors travailler sur un appareil un peu « similaire à une machine à coudre » capable d'implanter dans le cerveau des fils-électrodes très fins (4 à 6 μm de largeur)[15], pour permettre de lire des données neuronales (à ce stade, chez le rat de laboratoire via 1 500 électrodes). Neuralink envisageait alors des essais cliniques humains à partir de 2020[14], mais ces essais ont été repoussés à 2023.

En mai 2023, l'entreprise a obtenu l'approbation de la FDA pour entamer les essais cliniques sur l'humain aux États-Unis[16]. Le 29 janvier 2024, Elon Musk a annoncé que Neuralink avait réalisé avec succès une implantation cérébrale chez un patient humain, désormais en convalescence[17].

Robot chirurgical

modifier

Un nouveau type de robot chirurgical est nécessaire pour insérer des implants neuronaux flexibles, en grande quantité et avec précision sans endommager les cellules périphériques et le cerveau. Dès 2019, Neuralink affirme concevoir et tester un tel robot, capable d'implanter rapidement de nombreuses sondes flexibles dans le cerveau. Cette approche vise à éviter les lésions tissulaires et les problèmes de durabilité associés aux sondes plus rigides et volumineuses[18],[19],[20].

Ce robot chirurgical est doté d'une tête d'insertion équipée d'une aiguille de 25 μm de diamètre en alliage de tungstène-rhénium, destinée à attacher les boucles d'insertion, injecter les sondes individuelles, et pénétrer les méninges ainsi que le tissu cérébral. Dans sa version de 2019, il peut insérer jusqu'à six fils (192 électrodes) par minute[18]. Un moteur linéaire actionne l'aiguille, permettant une rétraction rapide et une vitesse d'insertion modulable. Une pince composée d'un fil de tungstène de 50 μm plié à l'extrémité est entraînée de façon axiale et rotative. Un système d'imagerie intégré à la tête d'insertion permet la navigation, le guidage en temps réel, ainsi que la vérification des insertions[18],[21],[22].

Électronique

modifier
 
Elon Musk présentant Neuralink

Neuralink a développé un circuit intégré spécifique (ASIC) permettant un système d'enregistrement à 1 536 canaux. Ce système comprend 256 amplificateurs programmables, des convertisseurs analogique-numérique intégrés, et des circuits périphériques chargés de la sérialisation des signaux numérisés[18],[23].

L'objectif est de convertir les signaux neuronaux en code binaire intelligible, pour mieux comprendre le fonctionnement cérébral, et pouvoir, à terme, stimuler les neurones ciblés. En 2019, les électrodes de Neuralink sont encore trop grandes pour enregistrer l'activité d'un neurone isolé ; elles enregistrent plutôt l'activité de groupes de neurones. Selon Neuralink, ce problème pourrait être compensé par des algorithmes, mais cela reste coûteux en calculs et approximatif[24].

En juillet 2020, Musk annonce que Neuralink a obtenu de la FDA le statut de dispositif innovant (*breakthrough device*), permettant des essais humains limités dans le cadre de sa réglementation sur les dispositifs médicaux[25],[26].

Défi public de compression

modifier

Le 29 mai 2024, Elon Musk a lancé un appel public concernant un défi technique rencontré par Neuralink. Selon lui, le volume de données à transmettre exige un système de compression supérieure à 200 fois, actif en temps réel, sans perte, et consommant très peu d'énergie ; un objectif jugé « totalement extravagant » par le consultant en logiciel Roy van Rijn[27],[28].

Tests sur des animaux

modifier
 
Jeu vidéo Pong, activé par la pensée

En juillet 2019, Elon Musk a expliqué que la société avait déjà greffé des capteurs dans le cerveau d'un singe surnommé Bastien, pour lui permettre de contrôler mentalement un ordinateur[29].

Fin août 2020, Neuralink a présenté en direct une truie nommée Gertrude possédant une puce implantée dans le cerveau qui transmet ses signaux neurologiques[30]. Cette même année, Neuralink cesse sa collaboration avec l'université de Californie à Davis et rapatrie les singes dans ses locaux où se poursuivent les expérimentations[31].

Le 9 avril 2021, l'entreprise diffuse une vidéo d'un singe jouant au jeu Pong par la pensée[réf. nécessaire].

Projets d'application humaine

modifier
 
Elon Musk présente son robot Neuralink, d'implantation chirurgicale de puces Neuralink (28 août 2020).

Neuralink avait l'intention de commencer à travailler avec des sujets de tests humains dès 2020, grâce à des collaborations avec des neurochirurgiens en particulier de l'université Stanford de Californie[32].

Un projet d'implantation de micro-électrodes chez une personne paralysée pour cause de lésion de la moelle épinière, en préparation, pourrait être expérimenté, si la Food and Drug Administration donne son autorisation[29]. Le régulateur américain (FDA) a d'abord, au début 2023, rejeté la demande d'Elon Musk (déposée début de 2022) de tester des puces cérébrales chez l'homme, invoquant des risques pour la sécurité (quid de la batterie au lithium de l'appareil, du risque que les minuscules fils de l'implant migrent vers d'autres zones du cerveau ; et comment ensuite retirer l'appareil sans endommager les tissus cérébraux...)[33]. Le 25 mai 2023, Elon Musk annonce avoir obtenu l'autorisation de la FDA de tester ses implants sur des cerveaux humains[34],[35],[36].

En 2024, le 29 janvier, Elon Musk annonce que Neuralink a implanté (la veille) avec succès un implant Neuralink chez un humain et que le patient se rétablit, ajoutant que « les premiers résultats montrent une détection prometteuse des pics neuronaux. »[37]. Le 20 mars 2024, Neuralink présente ce patient, nommé Noland Arbaugh, 29 ans, via une diffusion en direct sur X. Arbaugh était devenu tétraplégique après un accident de plongée ayant luxé ses vertèbres C4 et C5. Plus tard dans la diffusion en direct, Noland a démontré sa capacité à déplacer « par télépathie » un curseur sur un écran d'ordinateur pour lui permettre de contrôler la musique et de jouer à des jeux tels que les échecs[38]. Il reconnaît que l'appareil n'est pas encore parfait, mais il est enthousiasmé par l'avenir et pense que cela a déjà changé sa vie de manière significative[39].

Le 2 août, Elon Musk a annoncé qu'un deuxième patient avait reçu un implant et qu'il y aurait plusieurs patients implantés avant la fin de l'année[40] ; et en septembre, l'entreprise annonce un nouveau programme de recherche (baptisé Blindsight), visant à permettre à des personnes aveugles dont le cortex visuel est intact de recouvrer une certaine forme de vision, projet qualifié de « percée technologique » par le gouvernement fédéral des États-Unis, ce qui devrait en accélérer le développement[41].

En 2025, l'entreprise annonce en juin que des sujets implantés dans le cadre du programme Telepathy peuvent commander leur téléphone ou leur ordinateur par la pensée[42], mais l'entreprise qui, mi-2025, a 7 volontaires en cours, a obtenu en 2025 des autorisations pour lancer des tests au Canada, au Royaume-Uni et aux Émirats arabes unis.

En 2026, l'entreprise prévoit le début de la production industrielle de ses implants ainsi que la mise en place d'une procédure chirurgicale simplifiée. Son objectif est de réaliser 1000 implants sur l'année 2026, contre 12 jusqu'alors[43],[44].

Réception dans le monde scientifique

modifier

Selon le Journal Nature (février 2024) : après une première implantation d'un dispositif informatique bidirectionnel et de lecture cérébrale chez un humain, présenté comme permettant de compenser une paralysie sévère en contrôlant des appareils par la pensée, et après l'annonce par Musk d'une nouvelle capacité à guérir la cécité (mars 2024)[45], des chercheurs se montrent préoccupés par les questions éthiques induites[46] et par le manque de transparence et d'information détaillée sur cet essai qui se distingue d'autres technologies (par des électrodes flexibles, et une connexion sans fil, offrant néanmoins une communication cerveau-machine à large bande passante)[47],[48].

Critiques

modifier

Protection animale

modifier

Une plainte a été déposée en septembre 2020 par le PCRM (Physicians Committee for Responsible Medicine (en)) contre Neuralink et l'université de Californie à Davis, où les expérimentations animales ont eu lieu, leur permettant d'avoir accès aux documents décrivant les expérimentations[31].

Le PCRM dépose une nouvelle plainte en 2022 pour maltraitance animale du fait de la souffrance et la mort de plusieurs singes à la suite d'expériences entre 2017 et 2020[31]. Cette plainte leur permettrait également d'accéder aux photos et vidéos des expérimentations auxquelles l'association n'a pas pu avoir accès jusqu'alors. Neuralink confirme avoir tué six singes, un à cause d'une mauvaise réaction à BioGlue, un autre parce que son implant était défectueux, et quatre autres à la suite d'infections[49].

En décembre 2022, l'agence Reuters révèle qu'environ 1 500 animaux seraient morts lors des expérimentations de Neuralink depuis 2018, et qu'une enquête fédérale est en cours concernant les maltraitances animales. La pression que mettrait Elon Musk sur ses employés pour obtenir des résultats rapidement serait notamment en cause, provoquant des erreurs humaines lors d'actes chirurgicaux précipités[50],[51].

Applications humaines

modifier

Elon Musk annonce aussi que son projet permettra de soigner l'autisme et la schizophrénie, ce qui suscite des critiques et du scepticisme[52]. La National Autistic Society britannique répond que, l'autisme n'étant pas une maladie, mais un aspect fondamental de l'identité des personnes concernées, il ne peut être soigné par l'implant de Neuralink[53].

Une enquête de l'agence Reuters révèle en 2024 que Neuralink a caché certains problèmes liés à ses implants, comme des fils pouvant se détacher[54].

Notes et références

modifier
  1. « Neuralink co-founder departs Musk-backed startup », 19 juillet 2022
  2. a et b Samantha Masunaga, « A quick guide to Elon Musk's new brain-implant company, Neuralink », sur latimes.com (consulté le 11 juillet 2019)
  3. (en) Rolfe Winkler, « Elon Musk Launches Neuralink to Connect Brains With Computers », Wall Street Journal,‎ 27 mars 2017 (ISSN 0099-9660, lire en ligne)
  4. « Elon Musk lance Neuralink pour connecter nos neurones à l'intelligence artificielle », Sciences et Avenir,‎ 28 mars 2017 (lire en ligne, consulté le 29 mars 2017)
  5. Julien Lausson, « Neuralink, le nouveau projet d'Elon Musk qui veut connecter les cerveaux aux machines - Sciences - Numerama », Numerama,‎ 28 mars 2017 (lire en ligne, consulté le 29 mars 2017)
  6. a et b s, « Neuralink : Elon Musk fait une démonstration de l'implant sur des cochons », sur Futura (consulté le 2 septembre 2020).
  7. « Où en est Neuralink, la start-up d'Elon Musk qui veut augmenter nos cerveaux ? », sur France 24, 9 avril 2018 (consulté le 9 juillet 2019)
  8. (en) Rolfe Winkler, « Elon Musk Launches Neuralink to Connect Brains With Computers » [archive du 5 mai 2017], sur Wall Street Journal, 27 mars 2017 (consulté le 4 mai 2017)
  9. (en) « Meet the Guys Who Sold "Neuralink" to Elon Musk without Even Realizing It » [archive du 19 février 2021], sur MIT Technology Review (consulté le 19 juillet 2022)
  10. (en) Samantha Masunaga, « A quick guide to Elon Musk's new brain-implant company, Neuralink » [archive du 5 mai 2017], sur Los Angeles Times, 21 avril 2017 (consulté le 4 mai 2017)
  11. (en) Nick Statt, « Elon Musk launches Neuralink, a venture to merge the human brain with AI » [archive du 6 février 2018], sur The Verge, 27 mars 2017 (consulté le 6 septembre 2017)
  12. (en) Parimal M. Rohit, « Les plans de construction de Neuralink à Austin renforcent le statut technologique de la région », sur CoStar, 11 juillet 2024 (consulté le 29 juillet 2024)
  13. (en) « La startup technologique cérébrale d'Elon Musk lève encore des fonds » [archive du 11 mai 2019], sur Bloomberg, 11 mai 2019 (consulté le 12 mai 2019)
  14. a et b (en) John Markoff, « La société d'Elon Musk fait ses premiers pas vers la connexion des cerveaux à Internet » [archive du 17 juillet 2019], sur The New York Times, 16 juillet 2019 (consulté le 17 juillet 2019)
  15. (en) Elizabeth Lopatto, « Elon Musk dévoile les plans de Neuralink pour des "fils cérébraux" et un robot les implantant » [archive du 17 juillet 2019], sur The Verge, 16 juillet 2019 (consulté le 29 juin 2025)
  16. (en) Akriti Sharma et Rachel Levy, « Neuralink d'Elon Musk obtient l'autorisation de la FDA pour les essais cliniques chez l'humain », sur Reuters, 25 mai 2023 (consulté le 29 juin 2025)
  17. (en-GB) Alex Hern et Alex Hern UK technology editor, « Elon Musk says Neuralink has implanted its first brain chip in human », sur The Guardian, 30 janvier 2024 (ISSN 0261-3077, consulté le 29 juin 2025)
  18. a b c et d (en) Elon Musk et Neuralink, « An integrated brain-machine interface platform with thousands of channels », Journal of Medical Internet Research, vol. 21, no 10,‎ octobre 2019, e16194 (PMID 31642810, PMCID 6914248, DOI 10.2196/16194).
  19. Roy Biran, David C. Martin, Patrick A. Tresco, « Neuronal cell loss accompanies the brain tissue response to chronically implanted silicon microelectrode arrays », Experimental Neurology, vol. 195, no 1,‎ 1er septembre 2005, p. 115–126 (PMID 16045910, DOI 10.1016/j.expneurol.2005.04.020).
  20. Timothy L. Hanson et al., « The "sewing machine" for minimally invasive neural recording », bioRxiv,‎ 14 mars 2019, p. 578542 (DOI 10.1101/578542, lire en ligne [archive du 21 novembre 2020], consulté le 10 décembre 2020).
  21. Jordan J. Levett et al., « Invasive Brain Computer Interface for Motor Restoration in Spinal Cord Injury: A Systematic Review », Neuromodulation: Journal of the International Neuromodulation Society, vol. 27, no 4,‎ 8 novembre 2023, S1094–7159(23)00754–7 (PMID 37943244, DOI 10.1016/j.neurom.2023.10.006).
  22. Giacomo Valle, « The Connection Between the Nervous System and Machines: Commentary », Journal of Medical Internet Research, vol. 21, no 11,‎ 6 novembre 2019, e16344 (PMID 31692449, DOI 10.2196/16344).
  23. (en) Kyle Wiggers, « Neuralink démontre sa nouvelle interface neuronale de prochaine génération », sur VentureBeat, 28 août 2020 (consulté le 29 juin 2025)
  24. (en) « Neuralink Paper Review – Numenta Research Meeting » [archive du 24 juillet 2019], sur YouTube, Numenta, Inc. (consulté le 27 juillet 2019)
  25. (en) Rachel Metz, « Elon Musk présente un implant cérébral fonctionnel – chez des cochons » [archive du 4 octobre 2020], sur CNN, 28 août 2020 (consulté le 4 octobre 2020)
  26. Neuralink Progress Update, été 2020 « https://web.archive.org/web/20220217142917/https://www.youtube.com/watch?v=DVvmgjBL74w&t=1291 »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), 17 février 2022
  27. Jordan Pearson, « Neuralink fait appel au public pour résoudre un défi technique jugé impossible », CBC,‎ 28 mai 2024 (lire en ligne)
  28. Neuralink Compression Challenge
  29. a et b (en) Kelly Servick (2019) « Elon Musk's startup eyes human testing for brain-computer interface » Science News, publié le 17 juillet d'après Brain & Behavior DOI 10.1126/science.aay7842
  30. Agence France-Presse, « L'implant cérébral d'Elon Musk avance... à pas de cochon! », sur Radio-Canada, 29 août 2020 (consulté le 13 août 2025)
  31. a b et c « Neuralink d'Elon Musk poursuivi en justice pour maltraitance animale : nous avons interrogé l'association PCRM qui a porté plainte », sur Sciences et Avenir, 16 février 2022 (consulté le 2 décembre 2022).
  32. (en-US) Darrell Etherington, « Elon Musk's Neuralink looks to begin outfitting human brains with faster input and output starting next year », sur TechCrunch, 17 juillet 2019 (consulté le 13 novembre 2019)
  33. Reuters (2023) A Reuters special report : U.S. regulators rejected Elon Musk's bid to test brain chips in humans, citing safety risks |url=https://www.reuters.com/investigates/special-report/neuralink-musk-fda/
  34. « Neuralink : pour la première fois, la société d'Elon Musk va tester ses implants cérébraux sur des humains », sur CNEWS, 26 mai 2023 (consulté le 26 mai 2023)
  35. « La start-up Neuralink d'Elon Musk annonce être autorisée à tester ses implants cérébraux sur des humains », sur Franceinfo, 26 mai 2023 (consulté le 26 mai 2023)
  36. « Neuralink de Musk annonce être autorisée à tester ses implants cérébraux sur des humains », sur Le HuffPost, 26 mai 2023 (consulté le 26 mai 2023)
  37. « Elon Musk says Neuralink has implanted its first brain chip in human », sur The Guardian, 30 janvier 2024 (consulté le 31 janvier 2024)
  38. « Bloomberg - Are you a robot? », sur www.bloomberg.com (consulté le 20 mars 2024)
  39. (en) « Watch Neuralink's First Human Subject Demonstrate His Brain-Computer Interface »
  40. « Neuralink: Elon Musk annonce un nouveau patient implanté par son dispositif cérébral », sur BFMTV (consulté le 8 août 2024)
  41. (en) David Thompson, « Elon Musk fait la promotion d'une nouvelle puce Neuralink destinée à traiter la cécité », sur The Daily Beast, 18 septembre 2024 (consulté le 18 septembre 2024)
  42. Neuralink, « Neuralink Update, Summer 2025 », 27 juin 2025 (consulté le 29 juin 2025)
  43. « Neuralink : Elon Musk confirme une production massive d’implants cérébraux dès 2026 - Capital.fr », sur www.capital.fr, 2 janvier 2026 (consulté le 2 janvier 2026)
  44. « Implants cérébraux : Neuralink promet une production "à grande échelle" en 2026 », sur bourse.fortuneo.fr (consulté le 2 janvier 2026)
  45. (en) « Elon Musk says he is curing blindness », Independent,‎ 21 mars 2024 (lire en ligne, consulté le 19 août 2024)
  46. (en) Ethan Waisberg, Joshua Ong et Andrew G. Lee, « Ethical Considerations of Neuralink and Brain-Computer Interfaces », Annals of Biomedical Engineering, vol. 52, no 8,‎ août 2024, p. 1937–1939 (ISSN 0090-6964 et 1573-9686, DOI 10.1007/s10439-024-03511-2, lire en ligne, consulté le 19 août 2024)
  47. Liam Drew, « Elon Musk's Neuralink brain chip: what scientists think of first human trial », Nature,‎ 2 février 2024 (ISSN 0028-0836 et 1476-4687, DOI 10.1038/d41586-024-00304-4, lire en ligne, consulté le 19 août 2024)
  48. Liam Drew, « Neuralink brain chip: advance sparks safety and secrecy concerns », Nature, vol. 627, no 8002,‎ 23 février 2024, p. 19–19 (ISSN 0028-0836 et 1476-4687, DOI 10.1038/d41586-024-00550-6, lire en ligne, consulté le 19 août 2024)
  49. Olivier Lascar, Enquête sur Elon Musk, l' homme qui défie la science, ed Alisio, 2022 p. 189
  50. Marcus Dupont-Besnard, « Neuralink : 1 500 animaux seraient morts lors des expériences de la startup d'Elon Musk », sur Numerama, 6 décembre 2022 (consulté le 7 décembre 2022).
  51. (en) Rachael Levy, « Exclusive: Musk's Neuralink faces federal probe, employee backlash over animal tests », sur reuters, 6 décembre 2022 (consulté le 7 décembre 2022).
  52. Hilary Brueck, « Elon Musk said his brain chips might 'solve' autism and schizophrenia. A neuroscientist who implants brain chips has doubts. », sur Insider (consulté le 4 septembre 2020)
  53. Isobel Asher Hamilton, « Elon Musk said his AI-brain-chips company could 'solve' autism and schizophrenia », sur Business Insider France, 14 novembre 2019 (consulté le 4 septembre 2020)
  54. « Neuralink: l'entreprise d'Elon Musk aurait caché certains problèmes liés à ses implants », 15 mai 2024

Annexes

modifier

Articles connexes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

modifier

📚 Artikel Terkait di Wikipedia

Procédé sol-gel

interface via multiple Tetramethyl Orthosilicate sol-gel coatings on microelectrode arrays. In Neural Engineering (NER), 2015 7th International IEEE/EMBS Conference

Intelligence organoïde

4 mars 2024). (en) Jenn Leung, Chloe Loewith et Ivar Frisch, « Organoid Array Computing: The Design Space of Organoid Intelligence », Antikythera: Journal

Transistor électrochimique organique

Kittlesen et Mark S. Wrighton, « Chemical derivatization of an array of three gold microelectrodes with polypyrrole: fabrication of a molecule-based transistor »